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 Amerlyllian A.D. Die Rosenberg

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MessageSujet: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Lun 28 Sep - 16:26

Je suis Amerlyllian A.D. Die Rosenberg~
⚜ Informations de base sur moi ⚜
Autres prénoms : Alice, Deliverance
Age : 125 ans
Sexe : féminin

Nationalité : Autrichienne
Lieu de naissance : Klosteneuburg
Date de naissance : 21 avril

Groupe : Professeur d'Arts et Musique de la Night class
Race : Vampire
Orientation sexuelle : Pan-sexuelle

Rêve : D'un monde où les vampires et les humains vivront en harmonie.
Peur : Du silence absolu et des espaces très restreints.
❋ Mon physique ❋
Amerlyllian est une jeune femme qui ne manque point de charme. Son aspect chétif contraste avec ses généreuses formes, se partageant en deux endroits clés : sa forte poitrine et ses hanches bien rondinettes. Elle a une taille très fine, des longs doigts et jambes, un petit nez, des lèvres pulpeuses, des oreilles légèrement pointues qui ne sont pas percées et deux grandes améthystes en guise d'yeux. Ces derniers sont un peu en amande et constituent l'une de ses trois particularités, étant donné qu'ils changent de couleur en fonction de ses émotions et de son entourage.

La deuxième particularité de Deliverance est sa voix, qui est aussi douce qu'harmonieuse, ce qui lui a valu plusieurs appellations (Siren, par exemple). La dernière particularité est sa longue chevelure d'un blanc immaculé, si on ignore le fait qu'elle soit un vampire. À la lumière -quelle qu'elle soit-, elle a quelques reflets argentés et cascade élégamment, traînant par terre si elle ne met pas des talons puisqu'elle ne l'a jamais coupée. Elle est lisse, bien qu'elle ondule et boucle par endroits. Il est rare qu'on la voit avec les cheveux attachés.

Notre jeune artiste porte toujours des habits d'époque mais, son ensemble préféré est composé d'un boléro à manches longues et bouffantes -au bout-, une longue robe tricolore (noire, bleue et blanche), un corset noir, des bottes noires à talons -qui lui font gagner quelques centimètres- et parfois des gants ainsi qu'une coiffe. D'ailleurs, en accessoires, elle porte souvent des plumes, des rubans ou des fleurs - des roses bleues, en l’occurrence. Elle passe pour une fille excentrique et fan de plusieurs styles vestimentaires qui font fureur parmi les jeunes : le gothic lolita, le victorian lolita et le hime lolita, notamment. Il n'y a que peu de couleurs dans sa garde-robe ; seulement du noir, du blanc, du rouge, du bleu et quelques touches de mauve ou du marron.

Du haut de son mètre soixante deux, cette « jeune » femme au teint de porcelaine était quelqu'un d'assez grand pour son époque. Accessoirement, elle souffre de photo-dermatose à cause de son albinisme.
♪ Mon caractère ♪
Mentalement parlant, Amerlyllian est quelqu'un de très complexe.
Elle a beau être quelqu'un de souriant, elle n'est pas très expressive. Voici son premier paradoxe ! Elle ne montre que rarement ses vraies émotions  - même si, selon elle, un sourire passe avant tout. Cependant, elle peut se laisser emporter par celles d'autrui et c'est ce qui la rend lunatique - elle les ressent, puisqu'elle est douée d'empathie.

Généralement, vous ne la verrez pas souvent en colère car c'est quelqu'un de très calme et de tout aussi patient, hormis lorsqu'on touche à ce qui lui appartient ou bien si l'on critique son art sans raisons. Elle ne parle jamais pour ne rien dire. D'ailleurs, elle ne parle pas beaucoup, en temps normal. Nonobstant, vous pourrez toujours vous délecter du magnifique son de sa voix si vous avez l'occasion de l'entendre chanter. 

C'est une femme qui, malgré le fait qu'elle n'ait jamais vraiment étudié, a une très grande culture ainsi qu'une mémoire eidétique. Elle adore lire et est toujours à l'écoute. Elle est le genre de personne qui apprend vite quelque chose et le fait d'avoir été malade ne semblait lui poser aucun problème sur le plan musical ou sentimental. Toutefois, suite à un certain chapitre de sa vie, elle est devenue claustrophobe et le silence prolongé - et absolu - est devenu une source d'angoisse puisqu'il lui rappelle qu'elle n'est pas du commun des mortels. Néanmoins, elle n'aime pas non plus les endroits et les individus trop bruyants. 

Bien qu'elle n'ait pas vraiment du mal à s’intégrer dans la société actuelle, elle fuit la technologie et la foule. Et, malgré son éventuel désir de passer inaperçue, la discrétion n'est pas dans ses gènes, hélas. Globalement parlant, c'est quelqu'un d'humble, de poli et de courtois. Quelqu'un de très affable, pourrions-nous prétendre. On peut dire même, qu'elle est quelqu'un d'assez tactile, qui ne refuse aucune preuve d'affection. Par contre, elle est loin d'être quelqu'un d'aussi décent qu'on le pense et elle est très gourmande. 

Mademoiselle peut se renfermer sur elle-même très facilement et devenir assez froide, sèche, orgueilleuse et très désagréable lorsque l'on essaye de la faire parler de son passé ou qu'on néglige son travail. Elle n'aime pas parler d'elle et ne supporte pas qu'on remette en question sa parole ou ses dires. C'est quelqu'un de très loyal et fidèle mais qui a du mal à s'attacher aux gens, ou, plutôt, qui refuse de le faire par crainte d'être rejetée ou humiliée, notamment lorsque cela concerne ses dons ou nature. Elle ne ment jamais puisqu'elle considère que c'est un artifice dont elle n'a pas besoin, tout comme les préjugés. Elle traite autrui comme elle juge qu'on le mérite et ce, jusqu'à preuve du contraire. 

Étant très proche de la mort, elle a une sensibilité spirituelle très accrue. Il lui arrive de voir des « choses », comme elle dit. Parfois, vous la verrez parler « seule », en apparences, ce qui n'es pas vraiment le cas. Elle est consciente du fait que tout ce qu'elle voit n'est pas pour autant mais, en temps normal, elle est incapable de faire la différence entre un esprit et une personne normale. Toutefois, elle a un moyen quasi infaillible pour arranger cela : tendre une main pour toucher ceux qui se trouvent près d'elle. Si sa main ne rencontre aucun obstacle, c'est que la personne en question n'est plus. Par ailleurs, lorsqu'elle arrive à trouver le repos, elle fait soit de cauchemars, soit des rêves... un brin étranges : ils peuvent tout autant être prémonitoires que liés au passé. En sommes, elle est mentaliste ou, plus concrètement, psycho-kinésiste puisque ses capacités se résument à des maîtrises purement psychiques – autant défensives comme offensives.

Elle a une vision très poussée de la religion et très « étrange », en même temps. Elle ne croit pas aux dieux tels qu'on nous les présente, mais elle croit dans le concept global, sans jamais réfuter aucune croyance. Elle est très ouverte d'esprit, peut-on dire, puisqu'elle elle toujours fière d'avoir accès à des nouvelles expériences. Elle tente aussi bien que mal de profiter de la vie et sait qu'elle a des limites importantes à ne pas dépasser. Notamment parce qu'elle refuse de tuer ou de mordre quelqu'un, ne serait-ce que pour se nourrir.

Pour ce qui est des amours, nous ne ferons pas de commentaires. Elle n'a d'yeux que pour ses plantes et ses animaux, qui comblent partiellement son manque d'affection. Dernièrement, bien qu'elle ait été connue depuis son adolescence, elle n'a jamais aimé le fait d'être célèbre. Elle apprécie les moments d'intimité, ce qu'elle n'avait pas quand elle était dans le show-business.

Elle ne sait pas vraiment cuisiner, mais adore la pâtisserie parce qu'elle considère que c'est aussi un art. Étant aussi une artiste à temps perdu, elle aime innover ses recettes, utilisant des ingrédients peu communs (des fleurs, en l’occurrence) sans pour autant attenter contre les saveurs de ses créations. Elle sait aussi jouer du piano, de la harpe et du violon, bien qu'elle ne connaisse pas les notes et qu'elle ne sache pas lire une partition : elle joue d'oreille et/ou improvise, la plupart du temps. N'est-ce pas ironique, pour une professeur d'Arts et Musique ? Et bien, malgré tout, cet aspect ne lui a jamais causé des soucis dans le domaine professionnel - les livres n'existent pas pour rien.

Bref. Il faut la connaître pour mieux comprendre... 
En avez-vous toujours envie ?
☘ Mon histoire ☘

Chapitre I : Naissance d'un être unique.

Il y a des individus qui nous impressionnent, qui nous marquent de part leur beauté ou leurs talents et qui, malgré le fait qu'ils eurent regorgé de vie, ils partirent jeunes, sans aucune raison. Ces personnes-là ont brillé de toute leur splendeur, tels de joyaux, lentement revalorisés et, pourtant, alors que nous croyions les connaître, ils nous étaient indéniablement inconnus. 

Hélas, ce genre de personnes font surgir une multitude de questions qui ne pourront peut-être jamais avoir de réponse. D'où étaient-ils originaires ? Quels étaient leur noms ? Avaient-ils déjà eu la chance -ou le malheur- d'Aimer ? Qui étaient-ils, en réalité ? Si était-il que ces inconnus -pourtant célèbres- avaient de la famille, ils auraient peut-être pu répondre à vos questions et pourtant, il n'en est rien : ils étaient seuls. 

Pourquoi êtes-vous entré ici... ? Cette jeune femme, cette « sirène », vous intéresse-t-elle à ce point ? Personne ne s'est jamais intéressé à son cas, depuis que l'on a cru connaître la raison de sa disparition... Elle avait laissé un soudain vide dans la famille et dans la petite culture de notre pays. Ah, qu'elle était sublime, cette fille. Si vous promettez de me rendre ces documents, je peux vous les prêter. Ne les abîmez pas et soyez délicat, ils sont très fragiles. Hélas, ces quelques parchemins, cette lettre et ces vieux carnets sont les seuls documents qui pourraient vous parler de cette pauvre Amerlyllian.

Allez-y, je vous prie. Pendant que vous faites vos recherches, moi, je vais vous chercher un petit plus... Je crois que l'on garde toujours ses effets personnels, quelque part dans le grenier. Mon père les gardait jalousement, tout comme son journal. À présent, c'est moi leur gardien. Ils sont très importants pour nous... Vous devez comprendre ce que je ressens, n'est-ce pas ?


Lorsque ce vieil homme usé par le temps s’éloigne -enfin- de toi, avec un mince sourire aux lèvres, tu saisis délicatement la toute première feuille qui gisait sur cette grande table en bois. Difficilement et, peu à peu, tu commences à lire ce qu'il y a écrit. Toutefois, certains morceaux sont vraiment illisibles, tu n'arrives pas à les déchiffrer :

« Linz, 21 Avril 1890.
Les tensions entre notre famille et les Strauss s'intensifiaient à chaque jour qui passait. Cette harpie de Vultrade ne m'avait pas encore pardonné le fait que j'aie touché à sa [….]. Nous qui voulions voyager à la recherche de nouveaux horizons, avons été obligés de demeurer dans cette ville de malheur. 

Après des longues semaines cloîtré dans le manoir, je suis sorti en ville. Mes mauvais esprits et ma haine avaient fait fuir jusqu'au dernier de mes domestiques – même le jardinier m'a quitté. À la recherche de mon inspiration, qui ne semblait vouloir revenir que lorsque j'aurais fait mon deuil... [….] J'avais commis l'irréparable... J'ignore aussi ce que ma défunte épouse pourrait penser de moi mais, elle ne serait pas heureuse de savoir que ce gentilhomme qui lui écrivait des poèmes et composait des morceaux lui étant dédiés avait...[….] Peu importe. Ce qui est fait, est fait... J'élèverais l'enfant de cet monstre comme la fille que Lindsey et moi n'avons jamais pu avoir à cause de lui.

Son sourire, ces grandes prunelles améthystes et ce petit corps dépourvu de toute teinte... Elle est mon seul espoir, à présent. Elle est ma nouvelle muse, celle qui -un jour- saura soigner cette plaie béante qui orne mon cœur. [...…] Amerlyllian, pour sa beauté et sa pâleur, telle que les lys blancs. Alice, pour être de noble lignée et parce que c'est le nom que [......] c'était son dernier souhait. Deliverance, pour [….] parce qu'un jour, elle sera quelqu'un d'influent, d'important. […] Sa place n'est pas parmi eux. Alors, jamais elle en devra connaître la vérité ! J'y veillerais, personnellement.

Joshua Die Rosenberg »

Tu hausses un sourcil, intrigué par ce que tu lis. Les informations ne sont pas suffisantes pour étancher ta soif de Savoir ni ta légendaire curiosité. Depuis le moment même où tu avais eu le malheur de trouver cette affiche. 

« Avez-vous vu cette fille ? »

Ce visage serein, cette fine silhouette aux formes généreuses, cette peau pâle et ces profonds yeux violacés qui semblaient te scruter ton âme eurent raison de ton cœur. Cette inconnue hanta tes rêves et ton quotidien... Tu étais obsédé par elle... Tu avais fait des recherches afin d'essayer de trouver des traces de cette femme dans l'histoire, mais personne ne semblait s'en souvenir. Tes descriptions étaient trop vagues, te disait-on. Pourtant, il ne devrait pas être aussi difficile que ça, de retrouver la trace d'une femme de son gabarit !


Tu as posé cette feuille abîmée et tu as prit le journal intime d'Amerlyllian puis tu l'as approché de ton visage, le détaillant soigneusement. Profitant de l'absence du vieil homme, tu as quitté le salon et tu as opté pour faire un tour dans le manoir. Ton instinct semblait te guider, c'était comme si tu avais déjà été ici, dans cette demeure où le temps semblait s'être figé à l'époque victorienne. Tu enviais les murs, les tapisseries et le mobilier -enfin, ce qui en restait...- car ils connaissait indubitablement les secrets de cette femme et ses origines.

La seule personne ayant reconnu cette beauté glaciale, était un vieil homme qui n'avait pas même appartenu à sa famille. C'était le descendant d'un des employés de la maison et habitait chez elle, dans ce manoir qui avait connu de jours meilleurs. Bien que poussiéreux et à moitié calciné, un doux parfum flottait dans l'air : c'était un mélange de lys blanc et de maiden blush. 

Délicatement, tu as ouvert ce carnet -à la couverture d'un bleu foncé- afin de pouvoir lire ce qu'elle y avait écrit. Les mains tremblantes, tu as effleuré du bout des doigts ses pages, analysant son écriture : elle était belle, comme elle, arrondie, fine, élégante et régulière. 

« 03 Mai 1901
Père et les domestiques me croient muette et me regardent mal... Je sais que je les effraie, que je les perturbe... Mon physique semble leur ôter le sommeil tout comme la mort de mon fidèle Aleksander m'avait épargnée de tout repos pendant plusieurs mois. 

Il n'est guère difficile de concevoir à quel point la vie peut être courte... 
Chaque individu a son importance, quoi que l'on puisse croire, quoi que l'on puisse nous dire... N'était-ce point qu'une perte physique, mais spirituelle aussi... Aleksander, mon chien, était mon seul ami. Père demanda à M. Lionel de l'inhumer dans le jardin et, pour me faire plaisir, il planta un rosier bleu sur son humble sépulcre afin qu'il puisse se réincarner dans cette plante, en faire partie et l'aider à s'épanouir. 

Malgré tout, jamais je ne pourrais percevoir toute la beauté de ces fleurs puisque je ne peux sortir que durant la soirée... Le soleil rougit et brûle rapidement ma peau alors, je me dois de rester à l'intérieur du manoir, les rideaux clos, jusqu'au soir. D'ailleurs, je n'ai jamais prit d'autres repas que le dîner avec Père. Pour le reste de mes journées, il a sombré une partie de notre demeure dans l'obscurité afin que je n'en sois point blessée. 

De plus, si je commence à écrire ce journal, aujourd'hui, c'est parce que je me vois incapable de parler : aucun mot ne daigne de quitter ma gorge, même si parfois, des sanglots ne manquent point de s'en échapper. Je n'ai jamais dit un seul mot, en fait. Je ne suis pas la fille qu'il aurait désiré avoir... Quoi qu'il puisse dire, il ne m'aime point... Je le sais, son regard crie au monde la haine qu'il me porte... Pourquoi ? Qu'ai-je fait pour mériter un tel mépris ?
 »

Tes yeux parcourent rapidement ces lignes et tu ne peux pas t’empêcher de relire la fin. Oui... Qu'avait-elle fait pour mériter ce mépris ? Cet homme, qui n'était même pas son véritable père... Pourquoi semblait-il la détester alors qu'il avait promis de l’élever comme son propre enfant ? Les mots de cette jeune fille et ceux de celui qui disait être son géniteur contrastent énormément et te confondent... Qu'est-ce que tu as pu louper ?

Secouant vivement la tête afin de chasser tes mauvaises pensées et tes doutes, tu ré-concentres toute ton attention sur ces pages jaunies et noircies par endroits : rien d'intéressant ne s'est passé durant quelques mois. Cette jeune albinos explique comment s'écoulaient ses journées, calfeutrée dans ses appartements ; elle lisait beaucoup, dessinait mais aussi, elle passait son temps à « étudier ». Son mentor et « père », ce Joshua Die Rosenberg, semble être quelqu'un de très strict mais qui reprend peu à peu de la confiance en son élève. Elle n'était peut-être pas très douée pour les sciences mais, visiblement, elle semble avoir un don pour la musique et les arts.

Il haïssait la technologie donc il se moquait du fait que sa fille se débrouille ou pas dans le domaine scientifique. Il avait refoulé les avances et les commodités que la science et la technologie procuraient, tous, hormis l’électricité puisque, en plus, il était tellement avare qu'il ne voulait pas rénover le manoir dont il avait hérité. De ce fait, il refusa d'apprendre à sa pupille le langage moderne, préférant s'en tenir au vieil allemand, au latin et au français qui étaient plus lyriques que l'actuel, selon lui. 

Soigneusement, tu passes encore quelques pages. Néanmoins, il semble en manquer quelques unes et celle que tes doigts parcourent à ce moment même est déchirée par endroits. Néanmoins, tu arrives à lire une partie de ce qu'il y a écrit, devinant certains mots, certaines bribes, comme si quelqu'un te les soufflait à l'oreille : 

« 11 Janvier 1904
Père me fait suivre par un psychiatre, soucieux vis à vis de ma santé mentale. 
Je vois ceux qui ne sont plus et, parfois, ils me parlent... Une damoiselle à la longue chevelure blonde vint à mon chevet, il y a quelques jours. Elle prônait qu'étais-je en péril, que ma place n'était point en ces lieux. Je crus rêver mais elle m'avança ainsi que je n'étais point l'enfant de cet homme qui m'accueillait sous son toit, cet homme qu'avais-je toujours appelé Père. [….]

Voir ce qui n'est plus, est-ce un crime ? Est-ce contraire à l'existence même ? Pourquoi est-ce un sujet tabou ? Je ne comprenais point ce qui se passait. Père est en colère et refuse de me dire la vérité. Il ne veut pas même entendre parler de cela. Toutefois, ne l'ai-je vu pleurer maintes fois ? Je ressens sa culpabilité. [….] Père, qu'as-tu fait ?
»

Tu tournes de nouveau les pages, deux, pour être exact. Ton cœur se serre en lisant ce qu'il y a écrit sur celles qui s'en suivent : 

« 13 Janvier 1904
Un oiseau est resté attrapé à l'intérieur du manoir, dans ma chambre. Un oiseau blessé qui traversa ma fenêtre, las, jusqu'à se poser sur mes coussins, près de mon alcôve. C'était un oiseau bleu d'une beauté rare que n'avais-je jamais vu auparavant. Père et les domestiques se reposaient donc je ne pus demander de l'aide à personne : cette pauvre créature se mourrait. 

Impuissante, pauvre jouvencelle que j'étais, je n'eus d'autres choix que de le regarder périr... Ignorante de la médecine, ignorante de tout soin... Je ne pus que poser mes mains sur lui, tentant désespérément de cesser l'hémorragie... Ce fut vain... Quelque chat l'eut mordu au ventre et, usant de ses dernières forces, il dut chercher un endroit paisible où pouvoir se délaisser... 

Dois-je avouer que j'eus versé plus de larmes que je n'en croyais avoir... Cet oiseau, muet et délaissé était comme moi : seul. Qui allait-il s'en soucier... autre que moi ? Qui allait-il se soucier de moi... ? Enfant indigne, source de maints embarras... Moi qui ais été enfermée dans mes appartements, privée de mes lectures et de mes fleurs... 

Le silence nocturne se brisa en même temps que celui de l'oiseau bleu, qui mélancoliquement et douloureusement émit un chant d'une beauté sans égal, au point de faire ombre aux alouettes, rossignols et rouge-gorges ensemble. Cette triste mélopée ne dura que quelques instants, cessant une fois que les dernières gouttes de vie quittèrent le corps de cet animal. 


15 Janvier 1983
Cher journal, quelque chose d'étrange est en train de naître et de se développer dans mon corps...
J'ignore ce qu'est-ce mais, j'ai la terrible impression qu'un jour, très tôt, je ne m'éveillerais point. Certes, un jour, tout comme cet oiseau bleu, je prendrais mon envol afin de trouver un lieu sur où pouvoir rendre mon dernier souffle. Ce sera un parfait havre de paix, mon paradis, où je pourrais tendrement me blottir entre les bras de la faucheuse. Mais il sera plus tôt que prévu... 


20 Janvier 1904
L'origine de mes maux demeure inconnu pour le Dr. Hoffmann, le meilleur médecin de Vienne, un ami intime de Père – semble-il. Pourtant, il affirme qu'il doit s'agir de quelque maladie touchant à mon corps entier mais je sais qu'il ment... Il ne me regarde pas dans les yeux quand il me parle. On dit que mon corps est faible, que je souffre de malabsorption puisque mon corps assimile mal ce que j'ingère.

Le docteur peinait à m’ausculter alors, il tira les rideaux. Le soleil pénétra dans la pièce et commença à rougir ma peau puis à la brûler... C'était extrêmement douloureux au point de me ôter un semblant de cri. Père sembla étonné mais rassuré de m'entendre émettre un son quelconque...

Cependant, quels furent ces yeux avides avec lesquels il me dévisageait... Un regard empli d'une étrange avidité et d'un sentiment que je ne sus desceller : il m'effrayait...


25 Janvier 1904
Le Dr. Hoffmann a parlé avec Père, en retrait. Je ne sus de quoi ils avaient parlé mais cela me concernait puisque quelques bribes me parvinrent puisqu'ils discutaient dans le couloir, devant mes appartements... Ils parlaient de monstres n'apparaissant que dans les légendes, des créatures assoiffées de sang et à l'apparence humaine : les vampires.
[….]
Je savais que quelque chose changeait en moi. Je n'eus guère raison de croire que mes jours allaient être écourtés car ce sera le contraire : je suis un de ces monstres que père haït tant et qui lui ont pris sa femme...
»


Chapitre II : Dans une prison de faiblesse et d'égoïsme.

Un bruit attire ton attention, te faisant lever brusquement les yeux : des pas, une voix... Pourtant, il n'y a personne, ici hormis le vieil homme qui était parti chercher les effets personnels de la sirène disparue. Nerveusement, tu te diriges vers la première chambre que tu vois dont la porte semble entrouverte. 

D'ailleurs, tu t'y faufiles et regardes autour de toi, constatant que tu t'étais cloîtré dans une chambre féminine, celle d'Amerlyllian. Ton cœur bat rapidement, tu fermes doucement la porte tu t'assois contre celle-ci, sur la moquette et tu poursuis ta lecture afin de chasser ces vilaines pensées et/ou ne pas céder à la tentation de tout fouiller : 

« 2 Février 1904
Père m'a privée de quitter la chambre, ne serait-ce que lors des repas parce que j'ai causé l'évanouissement de deux des domestiques. Étonnement, je me suis sentie beaucoup mieux après cela... Je me sentais en forme, je ne me sentais plus aussi faible. Pour ce qui est des repas... ces derniers me sont servis dans mes appartements, trois fois par jour. Père a demandé à feu M. Hammerstein d'installer des grilles sur ma fenêtre, puisque j'ai piteusement essayé de sortir la nuit afin d'aller recueillir les premières roses bleues de l'année : ce sont mes préférées. 

J'étais réellement comme un oiseau en cage, tellement anxieuse de prendre mon envol au moment même où mon gardien commettrait l'erreur d'oublier de verrouiller ma porte... 

Père, vous m'effrayez, vous m'effrayez tellement... Vous qui attendez à présent, l'oreille proche de ma cage, désireux d'entendre furtivement un chant que vous ne méritez point, ne pouvez guère comprendre ce que je ressens.[...] 

Le Dr. Hoffmann fit comprendre à Père que cela ne nuirait point à ma vie avant longtemps, puisque je n'avais encore mordu personne. Il me force à me nourrir comme une simple humaine, mais la vérité est que j'ai d'autres besoins que les siens... [...] Et dire qu'un jour, je devrais sûrement me nourrir de quelqu'un.


3 Février 1904
J'ai rêvé que j'étais un oiseau comme celui qui était mort sur mes coussins, il y a quelque temps. Je me suis réveillée en sursaut lorsque je me suis vue, noyée dans mon propre sang. Je m'étais assoupie avec les rideaux ouverts, les rayons de la lune pénétraient placidement dans mes appartements, dessinant les ombres droites et strictes des barreaux qu'on avait récemment installé. 

J'eus beaucoup de mal à émerger car avais-je toujours le cœur serré... Ce sentiment était indescriptible en soi, seuls ceux qui avaient eu le malheur d'être mis en cage, comme moi, pourraient le comprendre. Le sens de cette expression est faible, provenant d'un ignorant qui n'a jamais eu à expérimenter cette angoisse. Je m'asphyxiais. 

À ce moment même, je me remémorais le chant de cet oiseau bleu. Inconsciemment, je me mis à fredonner et, peu à peu, je me suis laissée emporter. Je me mis à chanter une des pièces que les disciples de Père chantaient lorsqu'ils venaient au manoir. La salle de musique se trouvait juste sous mes appartements donc je pouvais très bien les entendre, malgré l’épaisseur des murs et du sol. 

J'étais tellement immergée dans ma chanson que je n'avais pas entendu Mlle. Dovrev entrer. Cependant, lorsqu'elle fit tomber le plateau repas qu'elle avait entre les mains, je fus brusquement ramenée à la réalité. Alors que je ne faisais rien de mal, je me suis crispée et tassée dans mon coin. Elle me fixait, je ne saurais pas décrire l'expression qui trônait sur son visage mais elle jonglait -sans doutes- entre la crainte, la surprise et le dégoût. Père était là, lui aussi, puisqu'il refusait qu'on m'apporte mes repas sans qu'il puisse être présent afin de ne pas se laisser attendrir par mon humble personne. Il écarquilla les yeux et, sans dire un mot, quitta la pièce, faisant signe à Mlle. Dovrev afin qu'elle m'apporte un nouveau plateau.
 »

Cette pauvre chose cessa d'écrire dans son journal pendant quelques jours, non, quelques semaines... Aucune page ne manquait à cet endroit, ce qui te faisait te poser des questions. Qu'est-ce qui lui était arrivé ? Comme ces idiots qui attendent patiemment à ce que leur série préférée reprennent, après des longues minutes de publicité, tu n'as pas pu t’empêcher de râler, tournant les pages vides, où seules quelques dates et quelques esquisses figuraient. Finalement, tu as retrouvé du texte et tu as reprit ta lecture : 

« 12 Mars 1904
Père a commencé à me donner des leçons nocturnes de chant, même s'il semble être le seul à les suivre puisque je refuse de laisser ma voix sortir en sa présence... Il me crie dessus, je l'exaspère et lorsque je baisse le regard, il lève la main, j'ai toujours peur d'être frappée, même s'il ne l'a jamais fait... Il semble épuisé, impatient... 

Après près d'un mois, j'ai cédé et j'ai chanté devant lui.... pour lui... Il voulait faire de moi sa nouvelle soprano. Il changea la date et l'heure du prochain concert, allant même jusqu'à virer la jeune femme qui jouait ces rôles chantants afin de me laisser sa place et que la lumière du jour ne puisse me nuire. Père était obsédé par ma voix, il tremblait d'excitation à chaque syllabe que je prononçais.
 »

Deliverance écrit seulement quelques phrases, dans les jours qui s'en suivirent, et ainsi, jusqu'au jour de son anniversaire, le jour de son premier concert et de son introduction dans le milieu artistique. Une photographie, à moitié brûlée et sale, gît entre les pages du mois d'Avril. Tu la saisis et tu l'approches de ton visage, posant un instant le journal sur tes cuisses. Tu sembles fatigué et tu commences à voir un peu trouble, à force lire avec un aussi pitre éclairage. Tu frottes tes yeux en détaillant cette photo ; sur celle-ci, il y a notre jeune diva assise sur une chaise, portant une robe bouffante, comme celle de l'illustration présente sur l'avis de recherche. Près d'elle se trouvent deux hommes, ce Joshua Die Rosenberg ainsi qu'un homme grand, à la longue chevelure d'ébène, le regard sévère. Il ne regardait pas l'objectif, il regardait la jeune femme au regard mélancolique. Tu fronces les sourcils : tu étais un brin jaloux de cet individu en uniforme militaire car lui, il avait eu la chance de la rencontrer... ARG ! Soupirant longuement, tu as posé la photographie et tu as repris le journal. 

En lisant la suite, tu appris que l'inconnu au bataillon était Laurent T. Sammet, lieutenant au service de l'armée française. Il avait remarqué Amerlyllian en assistant au concert : il avait été préalablement invité par M. Die Rosenberg, qui voulait démontrer la valeur de celle qu'il revendiquait comme étant sa fille : il l'exposait comme une bête de foire dont il était fier, extrêmement fier.


Chapitre III : Le renouveau.

Lentement, cette éphèbe s'est épanouie, prenant un peu goût à sa nouvelle vie de chanteuse et actrice, même si elle n'aimait pas le fait de ne plus avoir d'intimité. On l'avait surnommée « Siren », la sirène. Elle n'était pas seulement connue à Linz, mais dans toute l'Autriche, en Allemagne et en Italie – dans les payes frontaliers du sien. Le théâtre et l’opéra étaient toujours pleins, lorsqu'il s'agissait d'un de ses concerts ou l'une de ses représentations. Les appareils photo avaient été interdits, plus tard, car leur flash blessaient la peau de la jeune femme et parce que Joshua ne voulait pas qu'on partage ses images avec le reste du monde. Il voulait que l'on vienne exprès la voir, si le public était vraiment curieux à son égard.

Les années passent, sur ces feuilles manuscrites.
Ton attention est attirée par une date en particulier, le 15 Novembre 1909.

« Après le concert du mois dernier, j'ai rencontré quelqu'un qui me fit chavirer. Sa voix grave mais suave me faisait frémir, son regard d'un gris glacé accrochait le mien sans cesse, jusqu'à m'y noyer, jusqu'à m'y perdre... : je suis amoureuse... Amoureuse d'un humain, d'un des anciens partenaires de mon mentor...

J'avais conscience de la situation actuelle de nos familles et notre amour semblait impossible. De plus, notre écart d'âge était bien trop important pour que l'on en reste indifférent. Il détestait détestait Père parce qu'il avait laissé tomber son travail pour s'occuper de moi. [...]C'était un hunter... Par chance, personne ne savait que j'étais un vampire, hormis mon père, le Dr. Hoffmann et quelques employés du manoir. J'ai donc décidé de ne rien lui dire car nos sentiments semblaient être réciproques : j'allais donc devoir trouver une façon de cacher ma nature...

Père était souvent occupé car il disait souvent que l'inspiration lui était revenue. Il passait son temps à composer et à écrire des nouvelles pièces. Durant ces soirs-là je profitais pour quitter le manoir afin d'aller rejoindre Mathew, en ville. Le soir, je retrouvais des forces grâce au besoin que j’éprouvais de le revoir.
 »

Plus le temps s’écoule, plus elle semble nerveuse, hésitante et triste. Elle néglige son écriture, elle rature des mots pour tenter de mieux les écrire à la suite, les traits sont plus épais et maladroits, etc. Elle avait mentionné le fait qu'on ait commencé à lui apporter des bouteilles de sang qu'elle ne voulait pas boire – puisqu'ils avaient été prélevés illégalement. Elle devint presque dépendante de cet homme qui se dit être son père mais qui ne voulait que tirer du profit d'elle, au détriment de sa santé.

D'un autre côté, elle dut refuser la demande en mariage de ce Mathew, cet hunter passionné des plantes et de l'art. Il l'avait toujours soutenue et était allé jusqu'à pénétrer dans leur domaine afin de pouvoir la rencontrer afin de comprendre pourquoi est-ce qu'elle avait refusé sa demande alors qu'elle l'aimait autant. Mais, lorsqu'il découvrit la nature de sa bien aimée, il la quitta sans se soucier de sa réponse.

Ce maudit égoïste l'abandonna, hypocrite qu'il était...
Ses principes, non, son travail passait avant que ses propres sentiments. À présent, elle n'avait plus aucune raison d'être, selon elle. Elle explique comment est-ce qu'elle s'est de nouveau renfermée dans son mutisme. Elle se délaissait.

« 21 Avril 1913
Ni amour, ni famille, ni santé... Je n'ai rien à perdre, à présent.
Il temps pour moi de partir à la recherche d'un meilleur endroit.... De cet havre de paix où je pourrais expirer enfin – ou, du moins, l'essayer. Loin de ma cage où je pourrais chanter une dern-...
 »

Les mains tremblantes, elle n'a pas pu finir sa phrase.
Quelques taches goûtes de sang ont taché le journal. Un étrange sentiment te disait qu'elle n'avait pas eu l'occasion de chanter, avant de mourir, comme elle l'aurait voulu. Tu serres les dents et tu retiens tes larmes, fermant ce carnet. Une douce brise se faufile dans la chambre, faisant voleter les rideaux. Siren cessa d'écrire dans son journal et disparut sans laisser de traces.

Selon tes sources, elle venait d'avoir vingt-trois ans et fut prise dans un incendie. Son père avait la certitude qu'elle était toujours en vie, quelque part, c'est pourquoi il publia des affiches avec des photos d'elle. M. Die Rosenberg perdit la tête lorsqu'on lui annonça que sa fille était peut-être parmi les corps carbonisés qui gisaient dans la morgue et qu'on n'avait pas pu identifier. Il commença à la voir partout, à parler seul, il fut pris d'hystérie et enfermé dans un asile psychiatrique où il réclamait son Alice, jour et nuit.

Eh. Que feras-tu, à présent ?
Te voilà, piégé par l'indécision et l'ignorance.

Petit curieux, toi qui as tenté aussi désespérément d'en apprendre plus sur elle, à son insu, tu ne seras pas capable de la comprendre, pour autant. Tu as réussi à découvrir les vestiges physiques d'un passé dont elle ne veut point entendre parler. De ce fait, tu n'en sauras pas plus à moins d'avoir l'honneur de la rencontrer. Pour cela, tu devras te déplacer et rien ne te garantit qu'elle voudra t'accueillir.



Épilogue : Qu'en est-il du rossignol philomèle ?

Amerlyllian ne disparut pas à cet instant, non. Elle fut sauvée par Mathew, qui était à la soirée de son anniversaire. Il avait songé à se venger, à la tuer même si son nom ne figurait pas sur sa liste. Mais, au lieu de cela, il l'enferma dans un cercueil afin de pouvoir la transporter sans qu'elle soit blessée par le soleil ni vue. Et, dernièrement, il partit avec elle au Canada – où ils étaient susceptibles de pouvoir vivre une vie normale. Loin de tout, où personne ne les connaîtrait et où il pourrait faire un autre travail que celui d'hunter. Malgré le fait qu'elle soit un vampire, il était incapable de l'en vouloir, elle. Ce n'était pas sa faute, elle n'avait pas choisi d'être ce qu'elle était. Ils menèrent une vie plutôt normale et des plus tranquilles.  

À la mort de son partenaire, la jeune albinos quitta le pays afin de voyager un peu partout. Elle errait à la recherche d'un endroit où elle saurait être utile. Le monde changea très rapidement mais cela ne l’empêcha de s'y adapter. Elle dressa des murs vis-à-vis d'autrui, veillant à ne pas s'attacher à ses contemporains : elle ne voulait pas de son immortalité si elle devait vivre seule... Si c'était pour voir mourir tous ceux qui un jour comptèrent pour elle, elle préférait ne plus aimer. De plus, selon elle, personne ne pourrait être heureux auprès d'elle. Ainsi, dès qu'elle éprouvait quelque chose à l'égard de quelqu'un, elle entreprenait un nouveau voyage afin de l'oublier.

Il y a une dizaine d'années, Alice s'installa au Japon – le pays duquel feu sa grand-mère maternelle était originaire. N'ayant ni d'argent ni de demeure, elle travailla en tant qu'aide à domicile et assistante d'une vieille fleuriste en échange d'un toit. Toutefois, ce ne fut qu'en début d'année qu'elle devint professeur d'Arts et de Musique. Grâce à la recommandation d'un autre professeur de la Night Class – qui était une habituée de la fleuristerie –, Amy se rendit à l'Académie Cross. L'existence d'un tel endroit relevait du rêve et du miracle ; c'était un petit havre de paix où cohabitaient des vampires et des humains – même si ces derniers l'ignoraient, pour la plupart. Elle adhérait aux idéaux du directeur et des sang-purs qui côtoyaient les lieux.

Par la même occasion, elle découvrit l'existence des bloody tablet, des cachets pouvant étancher plus ou moins sa soif. Bien qu'ils soient plutôt fades, c'était largement suffisant pour elle – puisqu'elle calmait sa faim en se nourrissant uniquement de douceurs en toutes sortes. Et puis, de toutes façons, mordre quelqu'un ne lui faisait pas aussi envie qu'aux vampires plus jeunes.

L'oiseau nocturne semble avoir trouvé un nouveau nid.
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Kagame Yagari
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MessageSujet: Re: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Lun 28 Sep - 20:48

Hey hey hey !

Bienvenue à toi, noble professeur !

Ton personnage est vraiment très détaillé, j'avoue m'être perdue dans la description de son mental, mais ta plume est très agréable à lire et finalement, cette grande et belle demoiselle m'intrigue.

Prend ton temps pour terminer ta fiche, surtout ! Je suppose que rien ne presse.

En bref, bienvenue !
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MessageSujet: Re: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Lun 28 Sep - 20:59

Bienvenue!

Bonne chance pour ta fiche!
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MessageSujet: Re: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Lun 28 Sep - 21:18

Bienvenue, je suis d'accord avec ma nièce, (pour une fois :p) tu écris vraiment bien ! J'ai hâte de lire la suite mais ne te sens pas pressée pour autant ! ^^
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MessageSujet: Re: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Lun 28 Sep - 21:22

Bonsoiiiir~♪
Merci beaucoup pour votre accueil ! J'ai presque fini le mental :B Faut bien que me presse, j'ai hâte de rp avec vous ! xD

.............................................................

Edit : euhm, je me suis relue par dessus et je ne savais pas trop comment la faire devenir prof de l'académie ( je suppose qu'il faut une recommandation ou un appel ou un truc du genre. Te pointer tout simplement, ça sert pas >_>). Il ne devrait pas y avoir trop de fautes et, si un truc n'est pas clair ou si vous voulez des modifs, n'hésitez pas à me le faire savoir. La fin n'est pas terrible, comparée au reste. Navrée ;_;
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MessageSujet: Re: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Mar 29 Sep - 21:41

J'adore la façon dont tu as raconté son histoire, tu es validée, je vais te mettre ta couleur de professeur et tu peux commencer à RP dès maintenant ^^
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MessageSujet: Re: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Mar 29 Sep - 21:51

Owiii~
Merci beaucoup o/ Je m'y mets tout de suite~ *gros hug* Merci pour cette validation rapide !
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MessageSujet: Re: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Mar 29 Sep - 22:01

Pas de soucis, c'est mon travail en temps que bras droit de Kaname ~ *adore dire ça et se sens flattée ~~*
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MessageSujet: Re: Amerlyllian A.D. Die Rosenberg   Dim 11 Oct - 15:58

Bienvenue très belle présentation. Quand a ton kit il est tout simplement sublime **.

_________________

Qui peux me comprendre, peut être toi ? Invité



Merci Yûki *.* ♥️

Spoiler:
 


Ma tristesse, ne devient que colère.....:
 


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