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 Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...

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Sumire Hôjô

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MessageSujet: Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...   Lun 15 Aoû - 22:56

Je suis Hôjô Sumire ♪


Informations de base sur moi ♪
• Age : 21 ans
• Sexe :
• Groupe : Vampire extérieur || B
• Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle
• Rêve : Devenir une cantatrice célèbre.
• Peur : A ce sujet elle se souvient d'une citation de Sartre "L'enfer c'est les autres" . Alors dans doutes que d'une certaine façon les secrets des autres lui font peur. Mais elle n'a pas de phobie propre.
• Pouvoir : Contrôle des fleurs :Comme la plupart des vampire issus de la noblesse, Sumire à hérité d'un don, renforcé sans doutes par le fait que le sang pur dans ses veines est encore très présent. Le sien est basé sur les fleurs dont elle peux utiliser les pétales. Tant qu'elle chante elle peux contrôler leurs actions, s'en servir pour suivre quelqu'un, pour ouvrir des portes, guérir certaines, blessures ou encore avec plus d'énergie les rendre solide et tranchants pour  blesser un adversaire. Cela dit quand un des pétales qu'elle à enchanté est détruit, elle est elle-même blessé. Sa peau laisse alors entrevoir une brûlure douloureuse.


Mon physique ♪

« Ah, Sumire, comme je pleure ton regard érubescent et la pourpre claire de tes cheveux longs.  Tu es une Reine Sumire, une fée peut-être et personne n'osera jamais dire que tu n'y ressemble pas.  Comme je t'aime je te peint. Si claire, si belle si pure ; trop peut-être. Sans doutes tellement. Tu es tombée du ciel tout droit vers moi, tu correspond aux dernières extrémités de l'âme et tu es si belle. Tellement mon ange , tellement ma sœur, tellement ma vie. Je suis tiens, je l'ai toujours été et ma vie entière est à toi. » ▬ D'après une Prose de A-J Clarke. 

Elle était là, Sumire. Même avachie dans le divan, presque désarticulée à cause de l'inanition, elle possédait cette grâce noble et terrifiante qui ne laissait pas de toute quand à sa race et à sa caste.  Arthur Clake aimait à la regarder comme cela, il l'observait souvent depuis l'autre bout de la pièce et il dressait silencieusement son portrait , sur un vieux carnet à dessin. Il n'avait jamais osé lui adresser la parole et il ne pensait pas qu'il oserai jamais le faire.  Alors à la place , il l'observe comme s'il était le dernier des pervers ; sans doutes qu'il l'est d'une certaine façon, il se sent si peu légitime quand il la regarde.

Il l'observe, sa robe remonte un peu sur ses jambes et dévoile la naissance d'une cheville fine, délicate. Comme souvent , elle est pieds nus sous sa robe. Il peut les observer pendant des heures, ses pieds. Fins, petit, adorables et blanc. Et il se sent horrible de fantasmer de cette façon sur la moindre partie de son corps. À moitié allongée son bras repose sur l'accoudoir du divan, sa tête est posée dessus, avec cette espèce de beauté nonchalante. Indéfinissable de grâce. C'est le tableau qu'il préfère. Elle se tient tellement immobile en vérité qu'il n'y à rien dans le monde qui ressemble plus à une poupée de porcelaine. La seule chose qui laisse croire qu'elle est bel et bien en vie c'est le soulèvement régulier et lent de sa poitrine.

C'est le tableau qu'il préfère. Les lueurs tamisées de la pièce jouent d'ombres et d'or sur sa peau laiteuse ; claire, si claire, trop claire, comme les premiers rayons de la lune ou encore cette première neige que l'hiver à gardé totalement vierge. Fine, lisse d'une étrange douceur sans doutes et même à cette distance il sait qu'elle sent les fleurs des champs et les fruits sauvages.  C'est une chose qu'il aime chez elle. L'odeur de sa peau.  Il se garde de le dire, évite d'y songer mais il rêve parfois d'effleurer cette dernière. Parce que personne ne l'a jamais fait.  Sinon si peu. Trop peu.  Il aime la façon dont ses joues rosissent parfois sous l'effort, l’émotion. Elle est tellement vivante. Même immobile.    Mais Sumire à été frappée par bien d'autres grâce que la blancheur de sa peau ou l'odeur qu'elle dégage. Seulement des armes il le sait.  

Même sans regarder attentivement, même lorsqu'elle semble perdre son regard lumineux dans les motifs du tapis persan au sol. Même ainsi. Surtout ainsi : il y à sa symétrie frappante et déroutante de son visage.  Son nez droit, court sa bouche d'un rose un peu sombre et ses yeux. D'un mauve qui rougeoie souvent d'un feu intense et vif. Des yeux en amande ombrés par de longs cils. Comme ceux d'une poupée. Un petit visage pâle, clair. Et quand par chance il pouvait voir un sourire illuminer ce dernier il sentait quelque chose remuer avec violence dans ses tripes. Il était peut-être trop sensible mais il aurait pleuré devant cette émouvante beauté.  

Sa main, petite et blanche pendait négligemment sur le retour de l'accoudoir, la seconde était cachée par les dentelles de sa robe sombre. Elle avait des doigts longs, fins probablement très doux on racontait mais rendu agiles dans des années de pratique instrumentale. Mais ce n'était pas ce qu'il appréciait chez elle. Un poète français avait dit un jour que la seule vision d'une cheville pouvait émouvoir un homme, ce qui émouvait Arthur plus que de raison c'était la courbe gracile de sa gorge qui disparaissant délicatement entre des deux épaules.  Elle avait de si petite épaules, un dos étroit une féminité discrète sans doutes, si loin de l'opulence et elle était mince. Trop sans doutes, comme tant de choses chez elle.

Trop douce, trop pure, trop délicate, trop mince, trop fragile, trop pure.
Il ne pensait pas qu'elle avait sa place dans leur monde. Pas dans ces époques de troubles, elle aurait dut naître à l'âge d'Or de leur Race et être protégée de tout. Mais ses parents étaient des libéraux et son ascendance trouble, elle avait été jetée par les siens dans le luxe et l'opulence la plus indécente. Échevelée ainsi à la face du monde , Sumire restait pourtant une idole sainte et délicate dont on ne pouvait détacher le regard.

Elle n'était pas très grande, vraiment pas en fait il n'était pas certain – Arthur, qu'elle atteignait même le mètre soixante. Sans doutes pas à la réflexion. Mais c'était sans importance. Elle était légère et quand elle se redressait pour poser sur le sol de la salle ses pieds nus, il y avait comme un silence admiratif et tendu.  Comme si le moindre souffle avait pu la briser. Elle avait un pas silencieux et dansant et son rire était comme un million de clochette. Debout ainsi, ses cheveux libre au vent , à leur aise pouvaient danser jusque contre ses mollets. Ses si longs cheveux d'un pourpre si clair qu'il semblait blanc.  À moins que ce ne soit l'inverse ? Elle avait les cheveux lilas et les yeux camélia. C'était une fleur après tout. Une vraie. Elle était aussi jolie et aussi claire que l'une d'entre elles.

Quand sa voix suave raisonnait dans la salle de réception pour un aria dont elle avait le secret et que son corps délicat se balançait rêveusement au rythme de ses mots , Arthur était certain qu'elle était la plus belle femme du monde.[/i]

Mon caractère ♪



Les longs cheveux noirs de Susumu se sont mélangés à ceux si clairs de Sumire. Il n'a pas prononcé le moindre mot, elle ne l'a pas fait non plus. Elle à seulement gardé sa tête appuyé son son épaule et il à passé un bras dans son dos.  Comme pour faire taire la mélancolie qui l'étreignait.  Il s'est souvenu de la façon dont il avait l'habitude de prendre soin d'elle quand elle était enfant. Plus jeune, vraiment plus jeune et qu'elle était si souvent malade.  Fragile comme une fleur. Isanami la mère de Sumire avait souvent dit que c'était son propre sang qui la rendait si malade mais que ça passerai avec le temps, elle avait eût raison, sans doutes. Parce que Sumire allait mieux maintenant.  Mais comme avant c'était une jeune fille timide et silencieuse.  Il avait beau être à ses côtés depuis sa naissance , il ne se souvenait pas avoir eût de très longues conversations avec elle, elle préférait se passer de mots.  Par nature discrètes, méditative, secrète presque.

Sumire pourtant avait grandis dans le faste, l'opulence et le luxe entourée de parents qui par nature aimaient l’extravagance, ostensiblement marginaux , organisant bals et soirée, banquets à n'en plus finir. La jeune femme n'avait pas hérité de ce trait de caractère, plus réservée elle avait cependant cette franchise propre aux gens bien éduqués, cette capacité de dire sans philtre ce qu'elle pensait. Posée et réfléchie , elle était une personne sensible , à fleur de peau et d'une honnêteté renversante. Une honnêteté parfois blessante, non que ce soit ce qu'elle recherchait. On lui pardonnait seulement pou sa beauté et la douceur déchirante dans le fond de ces yeux. Susumu ne pensait pas qu'elle était assez perfide pour se servir de son visage à son avantage, parce qu'il la connaissait si bien et qu'il avait contribué à l'élever comme une princesse dans un manoir coupé du monde, Le vampire savait qu'elle était encore innocente.

Plutôt observatrice passive, elle ne s'impliquait pas réellement avec les autres. Pas que ses parents l'aient introduite auprès d'autres enfant de son âge et de leur caste. Retirée par nécessitée, elle préférait la compagnie silencieuse des livres, de la peinture et , plus tardivement de ses instruments de musique. Comme elle avait été éduquée à domicile par des professeur exclusivement féminin selon le désir de sa mère sa première rencontre avec un homme qui n'ai pas été de sa famille avait pour elle été une expérience difficile et sans doutes traumatisante dans un premier temps.

Sumire avait grandi libre, sereine et éloignée de toute convention sociale, c'était sans doutes pour cette raison qu'elle n'accordait pas grand intérêt à ces dernières ou qu'elle ne se souciait pas outre mesure de la politesse et de l'étiquette. Elle avait appris de sa mère à se méfier des gens qui usaient d'un excès de politesse en vérité et plus que de trouver cela vulgaire elle pensait que c'étaient ceux là qui avaient le plus à cacher. La politesse selon elle devait être sincère ou ne pas exister. Elle pensait qu'elle n'avait à mentir à personne surtout pas à elle même et Sumire d'ailleurs ne le faisait pas. Elle ne s'était jamais cachée pour rire, pour pleurer ou même pour exprimer sa colère, sa soif. Ses parents auraient été ravis de répondre au moindre de ses caprices mais elle avait somme toutes peux de vices et de lubies. Sans doutes parce que vivant entourée de trop et coupée de la société elle n'avait jamais rien eût à désirer.  Rien qui ne soit irréalisable ou extravagant.

Même si elle parlait peu, qu'elle semblait souvent perdue dans ses pensées, dans ses rêves, dans un univers qui lui était propre Susumu savait qu'elle écoutait attentivement tout ce qu'on lui disait et qu'elle était assez vive et perspicace pour être de bon conseil. Elle était heureuse de vivre en vérité et son rire raisonnait souvent, quand elle se sentait en confiance.  Une amie fidèle et une jeune femme pleine de passion, Sumire était une personne simple qui pensait qu'on aime parce qu'on aime et qu'il n'y avait pas de raison à cela. Elle ne reprenait presque jamais la confiance qu'elle avait donné à quelqu'un et elle était assez généreuse sous ses airs de solitaire autocentrée pour tendre la main aux autres sans distinction. Parce que c'était la façon dont elle avait été élevée.

La jeune femme était une acharnée du travail et même si le sien se pratiquait dans la pièce clause d'un conservatoire de musique, il savait qu'elle se battrait jusqu'au bout. Jusqu'à être satisfaite.  Elle était intransigeante avec elle et pas plus clémente avec les autres, il y avait malgré tout un côté autoritaire et despotique de princesse adorée par ses parents, dans son caractère. Mais c'était une personne tolérante, fragile psychologiquement, mais aimante et pleine d'une bonne volonté qu'elle n'avait sans doutes pas hérité de ses parents bien plus égoïstes. Sumire elle, avait le cœur sur la main et si elle avait la langue dans sa poche elle avait des rêves plein les yeux.Une volonté de fer sous une délicatesse et une noblesse d'esprit manifeste.

Chérie, choyée, elle avait été une enfant désirée attendue et elle avait été aimée depuis le jour de sa venue au monde. C'était peut-être de cette façon qu'elle avait pu conserver une certaine innocente façon au monde et malgré la réalité difficile qui avait frappé leur monde. Parce qu'on lui avait toujours caché les horreurs et qu'on avait remplis ses yeux de beauté et de soie.  Parce qu'elle avait toujours été bercée dans ce que le monde avait de plus doux et de plus cher et qu'elle était considérée à ce jour encore comme le trésor caché du clan Hôjô.

Comme une fleur dans une serre.

« – Tu devrais te reposer. »

Il à dit , finalement. D'un ton calme pour ne pas la brusquer. Elle à toujours eû l'habitude d'être traitée avec beaucoup de délicatesse. Mais elle ne s'est pas redressée. Elle restée appuyée contre l'épaule de son frère aîné, regardant distraitement la façon dont leurs cheveux se mélangeaient.

« – Quand je me réveillerai, tu sera parti. »

Elle à affirmé. Sans émotion mais Susumu savait que c'était un reproche alors il à nié d'un geste de la tête sachant que c'était un mensonge. Sumire l'a sus aussi, mais elle à décidé de l'ignorer. Pour préserver son illusion de paix et de sécurité. Elle s'est redressée et à quitté le divan sur lequel ils étaient. Il ne l'a pas imité et s'est contenté de sourire avec douceur quand elle lui à fait un signe de main. Il l'a regardée partir, silencieusement. C'est la seule chose qu'il peu faire.

Mon histoire ♪



Comme toutes histoire, celle-ci a son propre commencement. Rien ne peut-être sans avoir été, ainsi, Hôjô Sumire est-elle née d'un père et d'une mère. Comme tout un chacun. Son père Hôjô Masamune était le fils aîné de ses parents. Né dans une très ancienne et très noble famille de la société vampirique il avait bénéficié d'un appuis politique solide, d'une bonne éducation et d'un héritage économique important.  Quand il avait eût une centaine d'année il avait repris la direction des gisement de gaz et de diamant de sa famille et les avait fait prospérer.  Jouissant d'une bonne réputation auprès du Conclave comme auprès des humains, il avait eût la chance de pouvoir épouser en seconde noces la Princesse Isanami de la très ancienne et très noble famille de Sang-Pur Shoto. Sa mère. Sumire, née comme une princesse dans une famille étendue et riche, avait rapidement jouit de nombreux privilèges. Comme toute histoire, celle-ci à son commencement. Pourtant il n'est pas plus tragique qu'un autre. Bien que Hôjô Masamune ait eût deux épouses de statut différent et deux enfants, il les traita tous de manière équitable et donna les mêmes chances à tous ses enfants. De telle façon qu'il n'y eût jamais de rivalité entre frère et sœur. Seconde et dernière née de la fratrie, Sumire n'avait pas eût sur elle le poids du lignage et la seule prérogative de découvrir le monde qui s'offrait à elle.  


Hôjô Masamune avait une fille ...

Hôjô Masamune avait une fille née d'un second mariage.  De ses première noces avec une Demoiselle du clan Toya il avait eût un fils prodigue et intelligent. Un fils fort et de confiance à qui il confierai très vite les reines de l'entreprise familiale. Un garçon qui avait une beauté digne des siens et sur les épaules duquel il posait de grands espoirs. Sa mère, Hanabi après s'être acquittée de son devoir marital en offrant un héritier à sa belle famille avait rompus son engagement et était retournée vivre dans sa propre famille. Masamune et Hanabi avaient fait un mariage de convenance dicté par leurs familles respectives, ne s'aimaient pas et n'avaient jamais caché les aventures qu'ils avaient eût durant leur mariage. Par amour après son divorce , Masamune pris pour femme sa maîtresse favorite, une princesse de Sang-pur et malgré les réticence de la famille de cette dernière, appâtés par la richesse et l'influence des Hôjô, ils s'étaient mariés. Shoto Isanami avait élevé le fils de son époux comme s'il avait été le sien et rapidement elle avait été considérée par le monde comme la mère de ce dernier.

Le couple extravagant par nature , extraverti n'avait jamais caché leur tendresse ou leur amour, de reste ils s'affichaient régulièrement aux yeux du publique et étaient connus pour leurs fêtes orgiaques ou abondaient nourriture, danses , et sans doutes des choses que la pudeur empêche de révéler ici bas. Isanami, ancienne chanteuse lyrique , chantait pour divertir les invités...de belles années. Devenue actrice, se produisant dans de grands théâtres, Isanami était une femme volage, libre et passionnée qui avait toujours dis qu'elle parachèverai son œuvre en donnant le jour à une beauté inaltérable.

Hôjô Masamune avait une fille née de son second mariage. Et elle était précieuse. Parce qu'il avait fallut presque un siècle entier avant qu'elle n'arrive à voir difficilement le jour. Hôjô Sumire était venue au monde un soir de printemps, l'air était doux et elle avait été tellement attendue que sa naissance fut à l'origine d'une semaine entière de réjouissances.  C'était un bébé fragile, délicat, mais rayonnant. Et Shoto Isanami avait eût raison de dire qu'un beau jour viendrai quelque chose de plus beau et précieux qu'elle ne l'était.

Hôjô Sumire marqua les esprits. Bien vite la rumeur selon laquelle se cachait dans le manoir de la famille une toute nouvelle beauté avait attiré à leur porte de nombreux prétendant. Des gens que le sang et la fortune attiraient plus rapidement que le miel attire les mouches. Le couple pourtant était peu disposé à laisser le monde contempler le visage de leur petite princesse.  Pendant de longues années ce fut le seul et unique privilège de leur fils Susumu et le leur propre. Comme une fleur en cage, dans son petit palais Sumire s'était épanouie, entourée de préceptrice quand ses propres parents étaient trop occupés pour la contenter.  Ce n'était peut-être pas une façon saine d'élever un enfant mais personne ne se permettait de dire à voix haute ce genre de choses, alors , Sumire pour passer le temps s'amusait à imaginer le monde extérieur.

Rapidement ses parents lui proposèrent diverses occupations, cours de danse, de dessins et de musique et c'est sans doutes avec son professeur de musique qu'elle s'ouvrit le plus.  Comme elle apprenait vite après avoir terminé ses niveau au clavecin elle avait réussi à convaincre ses parents de lui laisser fréquenter un conservatoire de musique. Elle entama un long apprentissage pour devenir gambiste et au milieu de son adolescence débuta avec plus de certitude les cours de chants décidée à devenir, comme sa mère avant elle, une cantatrice reconnue.  Un rêve accessible selon ses professeurs mais inenvisageable du point de vue de ses parents.

Le couple n'avait pas donné de compagnon de jeu à l'enfant mais quand elle fut en âge de participer à son premier bal ils en organisèrent un en son honneur. Un comité réduit qui termina de confirmer la rumeur qui courrait sur la beauté en cage de la Maison Hôjô.  Sumire n'avait pas plus de treize ans mais de nombreuses famille en vinrent à chercher alliance dans sa direction, proposant leur filles comme compagnes afin de mieux présenter leur fils mais Hôjô Masamune refusa catégoriquement toutes les demande de mariage qui parvenaient jusqu'à sa porte et s'il se ventait régulièrement de la beauté de son enfant, il était clair et décidé quand à sa position de ne jamais la contraindre au mariage. Après tout n'avait-il pas lui-même fait un mariage d'amour ?


Pour l'amour d'une beauté vous cédez la Vie et la Terre ...

Qui n'est pas un fou aux caprices du Destin ? Cette année là particulièrement , il frappa à deux reprises entourant la maison Hôjô d'une drôle de réputation. Accusant l'idée que le couple , célèbre pour ses frasques, avait mit au monde une beauté si pure qu'elle en devenait néfaste. Personne ne savait les raisons qui avaient poussé la situation à terminer aussi mal ou pourquoi les faits avaient eût lieu cette année là , au printemps suite à la fête d'anniversaire donnée en l'hommage de la petite Lady des Hôjô. Les langues les plus courageuses diraient que c'était sans doutes parce qu'à l'aube de ses dix-huit ans Sumire avait déjà atteint l'apogée de sa beauté et qu'elle ne serai jamais plus belle.  C'était une erreur bien entendu, mais à cette époque c'était si difficilement envisageable.

Le destin avait frappé une première fois sous les traits de Seichiro Aotake, un jeune homme tout à fait respectable selon les dires du beau monde , issu d'une famille de la petite noblesse, correctement éduqué. Il avait au cours de cette soirée, posé pour la première fois ses yeux sur le visage séraphique de Sumire.

Elle se tenait là, au milieu de la foule dansante et riante.  C'était tout ce qu'elle faisait. Presque.  Engoncée dans une robe de soie noire surpiquée de fils d'or dessinant des motifs floraux, elle dansait seule, un sourire rêveur sur le visage, les yeux mi-clos elle tournait sur elle-même suivant distraitement le rythme de la valse à contre temps et contre courant.

Elle se tenait là.
Et elle était la plus belle chose qui lui avait été donnée de voir.

Elle était comme ces anges qu'on à arraché au ciel, perdu, ténue , brisée presque irréelle en fait et malgré le conseil avisé de ceux qui lui avaient dit de ne pas s'approcher d'elle, il avait fait quelques pas dans sa direction.  Sumire avait ouvert grand ses yeux pourpre et il aimait à dire que c'était à cet instant précis qu'il s'était perdu.  Comme si elle avait aspiré une partie de son âme.

Elle n'avait pas dansé avec lui , n'avait pas vraiment parlé non plus mais il avait eût la sensation qu'elle l'écoutait. Elle avait ce sourire trop doux sur le visage et des yeux qui le couvraient de caresse et peu importe que ses amis persistent en disant qu'il rêvait , Seichiro affirmait que c'était de cette façon qu'il le voyait. Il était revenu la voir ; petit à petit de la même façon qu'Arthur Clarke qui l'observait et la peignait , il avait fini par la suivre, la traquer, l'observer.  Il n'en avait jamais trop. Jamais assez en fait. La jeune femme s'en était aperçu et avait fini par en parler à ses parents. Masamune avait seulement dit à son enfant que ce n'était pas de sa faute à elle, que c'était la raison pour laquelle elle ne devait pas quitter la maison seule.  Sumire avait seulement été cachée une nouvelle fois et peut importe le nombre de fois ou Seichiro demanda à la voir, même de loin, la réponse fut négative.

Petit à petit ; de jour en jour. A moins que ce ne soit au fil des heures, il avait sombré dans une forme de démence , rongé par son obsession. Susumu Hôjô en vint même à lui dire, un jour, que sa sœur refusait de le voir et que c'était à cause de lui qu'elle ne sortait plus ; qu'il la rendait malade et qu'elle le trouvait répugnant.  Et bien qu'aucun de ces mots n'émanèrent de la bouche de l'être qu'il aimait tant, cette probabilité brisa définitivement quelque chose dans son esprit déjà fêlé.

Avant que l'été ne se termine, au cours d'une des réceptions organisée par le couple Hôjô, il s'était immolé par le feu au cœur même de la salle de bal. Jurant sur tout les dieux qu'il retrouverai Sumire dans une autre vie. La jeune femme n'était pas présente, enfermée dans une aile éloignée de l'action , elle avait entendu l'histoire d'une de ses préceptrices.

Le second drame découlait aussi de cette soirée d'anniversaire mais se déroulant plus tardivement sur la fin de l'automne avant que la nouvelle année n'arrive. Peut-être parce que c'était la première fois que la jeune femme témoignait un peu d’intérêt à une personne du sexe opposé.  Peut-être parce que le second était un ami de longue date de Susumu. Toujours était-il que petit à petit deux hommes avaient été introduits dans l'entourage direct de la petite princesse.

Le premier Rui, était un jeune homme polit, assez doux en fait qui suivait des cours théâtre au conservatoire. Vampire extirpé de la basse classe, il avait le même âge que la demoiselle.
Le second, plus âgé avait pour lui une bonne naissance et une éducation solide. Hori Megumu était un bel homme mais peut-être qu'il était trop assuré de sa victoire, trop autoritaire ...personne n'aurait été capable de le dire. Même aujourd'hui.

Ils avaient été à ses côté plus longtemps que tous les autres, l'avaient vue souvent avaient été introduit dans l'intimité de la famille, alors sans doutes. Petit à petit. Fatalement , elle s'étaient imprimée dans leur cœur, elle avait arraché leurs âme, rongé leur esprit, les laissant s'étioler peu à peu. Ils s'étaient dressé avec violence l'un contre l'autre quand ils avaient compris l'une t l'autre qu'ils étaient là pour séduire la demoiselle. Ils s'étaient fait insistant, pressant sans doutes étouffant parce que pour la première fois elle avait décidé de faire face. Susumu se souvenait.  Son sourire doux imprimé sur ses lèvres mais il y avait eût ce jour là dans ses yeux un feu méchant, ardent et plein d'une colère étranglée.

« – ...un seul.... » elle avait murmuré « Je ne peux épouser qu'un seul homme or, vous êtes deux. L'un d'entre-vous est de trop... »

C'était tout ce qu'elle avait dit avant de tourner les talons et de quitter les lieux.  Mais ça avait été interprété. L'avait-elle désiré ? Personne ne pu le dire mais les deux prétendants, conformément au désir de la demoiselle devoir tomber à un le nombre de ses soupirants s'étaient déchiré.  Elle n'aurait pas eût plus d'impact en disant simplement qu'elle voulait en voir un mourir.  Parce que c'est ce qui arriva. Le surlendemain , Rui s'était montré dans les jardins de la famille Hôjô, échevelé. Il tenait dans sa main le cœur encore chaud de Megumu Hori.  Il l'avait tendu à Sumire et la jeune femme avait faillis vomir d'horreur.

« – J'ai fait comme tu le désirais ...je ... »

Elle avait fermé les yeux. Fort. Comme si cela pouvait changer la réalité. Une larme cristalline, orpheline avait caressé la courbe de sa joue.

« – Je n'ai jamais dis cela. Tu es le seul qui reste, c'est vrai. Mais je ne peux pas épouser un meurtrier. »

Elle avait quitté la chaise de jardin qu'elle occupait pour se réfugier en courant dans la demeure. Elle avait pleuré de rage et dégoût contre sa mère. Pendant des heures.  Le soir même, en accord avec la loi, Rui avait été assassiné par la famille Hori appuyé par les forces du conclave.  

Rui était mort.
Megumu était mort.
Seichiro était mort.
Sumire vivait.

Qui n'est pas fou aux caprices du destin ? La rumeur selon laquelle , il y avait entre les mains de la famille Hôjô une beauté capable de causer la mort s'était répandue comme de la poudre au vent. Ça avait attiré des curieux encore d'avantage, mais la demoiselle était restée éloignée.  Plus craintive sans doutes méfiante quand aux personne à qui elle se montrait.  Elle avait regretté d'être née, souvent.

Suis-je une fleur ?Un papillon ?où  un démon ?
Dois-je plus me préoccuper de ce mon corps ou de ce monde ?
Ce que je brandis n'est pas une fleur,mais une lame.
Je suis une fleur, heureuse de mon épanouissement
Cependant une fleur doit se disperser loin de son endroits
Je suis une fleur flétrie, le bourgeon d'un démon en fleur.
Pour moi ni la mort ni les parures ne sont importantes,
La misère dans le monde, la violence est-elle la réponse ?
Je suis un bourgeon noirci de fleur du démon.

Qui se cache derrière ce personnage ? ♪
• Prénom : Sue
• Âge : Secret. mais si vous saviez comme chui vieille ~
• Présence sur le forum : Trop souvent ? (si si c'est possible)
• Si tu as bien lu le règlement, mets le code qu'il contient : Validé  (enfin y msemble je suis une buse pour trouver les codes.)
• Est-ce ta première expérience en RP ? : Ouhla non !! je suis une vieille de la vieille ? en quelques sortes j'imagine mais en 7 ans  on peu dire que j'ai roulé ma bosse !
• Où as-tu connu le forum ? : En tapant sur google il me semble. Mais je ne suis pas certaine.

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Dernière édition par Sumire Hôjô le Mar 16 Aoû - 19:02, édité 8 fois
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Tôga Yagari
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MessageSujet: Re: Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...   Mar 16 Aoû - 0:01

Ah ah ! Bienvenue ! J'ai hâte de lire ta fiche en plus cette jeune femme est magnifique ! Si tu as la moindre question n'hésite surtout pas, je serais à ton entière disposition Smile
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Kagame Yagari
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MessageSujet: Re: Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...   Mar 16 Aoû - 18:23

Youhouuu ! Bienvenue ! C'est vrai qu'elle est belle cette dame ! Et magnifiquement présentée, avec ça !
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Sumire Hôjô

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MessageSujet: Re: Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...   Mar 16 Aoû - 18:52

Haaaan ♥
Merci à toi Kagame ! je suis contente qu'elle te plaise en tout cas et au plaisir de te croiser en rp (o/*

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Tôga Yagari
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MessageSujet: Re: Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...   Mar 16 Aoû - 18:58

Je valide donc ta sublime fiche et t'ai déjà mis ta couleur ! Amuses toi bien parmi nous !
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Yuki Kurosu
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MessageSujet: Re: Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...   Jeu 18 Aoû - 16:10

Bienvenue à toi !

Pardonnes moi du retard, mais voilà, je te souhaite la bienvenue sur le forum ! Smile

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MessageSujet: Re: Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...   

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Sumire ☼ Laissez subsister la grâce d'un Printemps jusqu'au crépuscule...
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