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 Le parfum d'une rose blanche [Christopher Archer vs Kyara]

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MessageSujet: Re: Le parfum d'une rose blanche [Christopher Archer vs Kyara]   Mer 28 Nov - 0:02

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MessageSujet: Re: Le parfum d'une rose blanche [Christopher Archer vs Kyara]   Mer 28 Nov - 13:36

Le parfum d'une rose blanche

Le plaisir qu’il avait ressenti en remplissant le ventre de sa sœur s’était trouvé magnifié par l’orgasme de cette dernière. La sentir vibrer sous ses mains, se contracter sur sa verge était une sensation magnifique. Il n’avait juré que parce qu’il craignait qu’elle ne soit furieuse mais était aussi satisfait de l’avoir fait. Ce n’était pas une pensée normale mais la situation n’avait rien de normal. Voyant qu’elle ne protestait pas et qu’elle semblait profondément heureuse ses doutes s’évaporèrent alors. Il était toujours planté en elle, immobile, les yeux rivés dans ceux de sa sœur,  un sourire béat dessiné sur ses lèvres, lui donnant un air un peu idiot lorsqu’elle l’embrassa tendrement, le ramenant à la réalité. Il le lui rendit tout en réfléchissant à leur relation interdite, aux conséquences que cela aurait. Il était heureux de lui avoir pris sa virginité, de ne pas avoir laissé un autre prendre cette petite chose qui pouvait sembler si importante. Mais il était aussi en proie à une inquiétude : sa sœur ne prenait pas la pilule, ce qui impliquait qu’elle risquait de se retrouver enceinte. Il y avait bien l’infirmière de l’académie qui pourrait leur fournir ce qu’il fallait ; elle devait bien avoir ça mais cela signifierait que Kyara explique la raison et quelqu’un pourrait bien faire le lien. Elle ne devait pas trainer avec beaucoup de garçons, ce qui le désignerait très vite comme « coupable ». L’autre solution était, sous prétexte d’une sortie en ville, de se rendre dans une pharmacie. Evidemment, la discrétion n’était pas plus garantie mais cela risquait de remonter moins vite aux oreilles des enseignants, voire du directeur.

Lentement, il se retira, la soulevant dans ses bras pour la porter jusqu’au lit, déposant des baisers sur ses lèvres, chassant toute autre pensée pour l’heure de son esprit alors qu’il lui répondait à son invitation à commettre de nouveau cette douce erreur.

« Où et quand je voudrais ? Je ne te savais pas si vilaine sœurette… »
dit-il avant de l’embrasser et de tirer d’une main les draps du lit pour l’y coucher. Il avait encore envie d’elle, d’explorer avec elle de nouveaux plaisirs, de nouvelles positions. Alors il descendit lentement le long de son corps, l’embrassant du front jusqu’à ses seins où il s’attarda longuement, les tétant et les malaxant avidement avant de reprendre sa descente le long de son ventre pour parcourir de sa langue l’entrée de la grotte fraichement exploré. Leurs jus s’y mêlaient, humectant son menton sans qu’il y prête attention, se concentrant sur sa tâche qui lui rendait toute sa vigueur. De temps en temps il regardait vers le visage de sa sœur, la couvant d’un regard ardent de désirs puis lorsqu’il se sentit prêt à la reprendre il retourna l’embrasser longuement, apposant son sexe sur le ventre blanc de Kyara et la fit se retourner en douceur, lui murmurant de se mettre à quatre pattes. Il ne s’était pas encore décidé sur le trou qu’il prendrait cette fois ; sa sœur avait peut-être un côté vilain mais elle n’était peut-être pas désireuse de subir son souhait d’essayer la sodomie. Il ne savait pas s’il aimerait mais il fallait bien tenter pour savoir, non ? En attendant, il lui caressait l’entrejambe et rapporter avec ses doigts un peu de liquide pour lubrifier sa rondelle rosée, qui semblait si étroite et qu’il voulait pourtant écarteler. Elle comprendrait bien ce qu’il s’apprêterait à faire quand il se présenterait à l’entrée mais, pris d’une idée perverse, il décida de la surprendre et se présenta d’abord à l’entrée de son pubis, s’y introduisant de quelques centimètres avant d’en ressortir et se positionner devant son anus et commencer à s’introduire lentement, soutenant son ventre d’une main tandis que l’autre venait lui prendre le sein droit. Allait-elle protester ou lui dire d’y aller ? Il n’en avait fichtrement aucune idée mais si elle lui disait de ne pas lui faire ça, il se contenterait de la reprendre dans la première voie. Il ne voulait qu’essayer après tout, voir si cela lui plairait, leur plairaient.

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MessageSujet: Re: Le parfum d'une rose blanche [Christopher Archer vs Kyara]   Mer 28 Nov - 23:25

Le parfum d'une rose blanche

J’avais ressenti tellement de bien-être… Tellement de bonheur avec lui, à me faire prendre avec une telle force, une telle vigueur que j’en avais laissé mon orgasme m’emporter. Mes parois intimes s’étaient contractées autour de son membre dur, fiché en moi comme un pieu dans de la terre. Mon liquide se mélangeait au sien, créant un mélange au creux de mon corps. J’avais tellement aimé le sentir se vider en moi, me remplir tout le bas du ventre de sa semence chaude et épaisse… J’en redemandais, en plus, avec une voix emplie d’un désir ardent. Mon corps n’était pas encore rassasié du sien, bien au contraire, ce n’était que le début. Le début d’une soirée mouvementée, mais plaisante.
Un doute s’empara alors de moi. Et si je tombais enceinte ? C’était une crainte qui me prit tout à coup. Je ne prenais pas la pilule, on ne s’était pas protégés… Je ne pourrais jamais en parler à l’infirmière, elle saurait tout de suite que j’avais couché avec quelqu’un et le directeur serait immédiatement mis au courant – et moi immédiatement mise à la porte. Et, un autre risque touchait Christopher. Si j’étais mise à la porte, les gens devineraient tout de suite qui avait été mon partenaire, vu que c’était le seul mec qui pouvait m’approcher sans que je ne lui dise rien. Donc lui aussi finirait renvoyé, et alors je serais coupable de lui avoir foutu en l’air… Non, rien, il m’avait suivie ici pour ma protection.
L’autre solution serait de descendre en ville, prétextant une course quelconque, et aller dans une pharmacie. Mais, là encore, il pourrait y avoir des risques considérables. Imaginez si je croisais quelqu’un de l’établissement, et qu’il me dénonçait. Là aussi, je serais virée illico presto de l’académie, et je ne voulais surtout pas ça. Cet endroit était là où je pourrais apprendre des tas de trucs, tout en côtoyant des vampires. L’endroit était parfait, parce qu’ici je pouvais en apprendre plus sur ceux de cette race, ces monstres assoiffés de sang. Mais l’heure n’était pas à divaguer sur la présence de ces vampires ici, concentrons-nous sur le mouvement qu’il se passait dans ma jolie petite chambre à coucher.
J’eus une réaction presque outrée quand il retira son membre de mon corps. Pourquoi il faisait ça ? Il ne voulait plus me retourner l’intérieur ? Moi j’aimais quand il me labourait l’antre avec son marteau-piqueur… Mais ses bras m’enlacèrent, me soulevant sans peine du bureau. Ses lèvres se posaient chastement sur les miennes, et je lui rendais bien. Mes jambes enroulées avec fermeté autour de son bassin, mes bras me maintenant autour de son cou, j’abandonnais toute lutte possible pour simplement profiter de nouveau de ce contact intime avec lui. Après tout, on avait commencé, il m’avait culbutée sur le bureau, et hors de question que je le laisse s’arrêter là. Oh non, on allait continuer…

Où et quand je voudrais ? Je ne te savais pas si vilaine sœurette…
Oui, où et quand tu voudras... Je serais ton petit objet, si tu le désire...

Je me mordais la lèvre quand il tira les draps d’une main, l’autre me tenant toujours. Puis il y eut la sensation du drap froid contre mon dos, mon matelas si moelleux où mon corps s’enfonçait légèrement. Il prit place au dessus de moi, en position de dominant. En même temps, s’il pouvait encore me faire plaisir avec autant de fougue, alors il pouvait me dominer toute la nuit. Tout doucement, je le vis descendre le long de mon corps, tel un serpent qui glisserait sur le sol. Je commençais déjà à me douter de la suite, et cela ne fit que créer de l’humidité au niveau de ma grotte. Je me mordis la lèvre, tout doucement, alors que ses lèvres s’abandonnaient un moment sur ma poitrine.
Sa bouche se mit à m’offrir une douce torture, sur mes tétons qui déjà étaient tout durs. Il les suçait, les aspirait, comme un bébé qui cherche à happer les gouttes de lait du sein de sa mère. Sauf que là, aucun lait ne sortirait, et qu’il n’était pas un bébé. Mes gémissements se faisaient de nouveau entendre, j’étais devenue vraiment sensible à cet endroit. Il me faisait frissonner, d’envie et de désir, et j’avais envie que cela continue. Il me maltraitait avec une lenteur qui me faisait mouiller, au-delà du raisonnable. Mais tout depuis mon accident avait dépassé le raisonnable, donc quitte à franchir les limites, autant le faire pleinement, et ne surtout pas avoir de regrets. En tout cas, moi, je ne regrettais rien.
Il reprit sa descente, et alors son souffle vint effleurer mon intimité trempée. Je me retins de gémir, me mordant violemment la lèvre. Merde, il allait nous faire griller s’il continuait. Mais quand sa langue vint glisser le long de ma fente, je laissais un profond soupir sortir d’entre mes lèvres. Il s’amusait à glisser sa langue contre moi, en moi, se fichant totalement de notre mélange qui venait tremper son menton. C’était tellement excitant de le voir ainsi, profiter de mon antre avec sa langue tout en me jetant de temps à autres des regards brûlant d’un désir grandissant. Bordel, cela devrait être interdit de faire ce genre de trucs. Quoique… Non, en vrai j’aimais tellement ça que j’en profitais à fond.
Je le vis revenir à moi, m’embrassant pendant une bonne minute. Je lui rendis son baiser, bien entendu, sentant sa virilité posée sur mon ventre, chaude et dure. J’allais me régaler. Sa voix me murmura de me mettre à quatre pattes, et j’obtempérais avec joie. Il allait vraiment me prendre comme une chienne ? C’est bizarre, mais cela ne me dérangeait pas, au contraire. Ses doigts caressaient mon intimité, venant ensuite déposer ma mouille sur mon anus. Je craignais un peu qu’il passe par là, pas parce que je ne voulais pas qu’il prenne l’allée boueuse, mais plutôt par peur de la douleur. Je n’étais pas fermée à la découverte, et encore moins quand il s’agissait de mon grand frère chéri.
Contrairement à mes attentes, il vint se positionner au niveau de mon trou de devant. Mais je n’étais pas dupe, il n’avait pas lubrifié mon anus pour rien. Il commença à introduire son membre dans mon intimité, ce qui me fit couiner d’envie. Après tout, ce n’était pas comme s’il glissait juste un doigt. Non, là il épousait parfaitement les formes de mon corps, et la position ne faisait qu’augmenter la sensation d’être remplie à la perfection. C’était vraiment trop bon dans ce sens, mais à peine avait-il entré quelques centimètres de sa verge qu’il la retira. Quoi ? Déjà ? Je m’apprêtais à lui lancer un regard noir quand il fit quelque chose de surprenant, enfin un peu surprenant.
Son gland se posa contre l’entrée de mon fessier, et il effectua une légère poussée pour commencer à s’enfoncer. Une main sur mon ventre, l’autre sur mon sein droit, mais cela ne me fit pas vraiment du bien. Dans un pur réflexe, je tournais mon corps pour que mon visage soit tourné totalement vers lui, ma main se posant sur son bas-ventre pour l’empêcher d’aller plus loin. Je voulais d’abord m’habituer à sa présence, je voulais qu’il prenne son temps. Mes yeux ne lui affichaient aucune envie qu’il s’arrête, non, j’avais toujours cette lueur de désir dans le regard. Mais, avec une voix assez douce, calme, plutôt posée quand on voyait la situation dans laquelle on se trouvait, je murmurais :

J’ai… Mal… Vas-y doucement…

Non, ce n’était pas une façon de lui dire d’arrêter, au contraire. Mais je ne voulais pas que ma première fois dans l’anal soit trop douloureuse, au risque de m’en dégoûter. Et ne serait-il pas dommage d’y aller trop vite, de brusquer un peu trop les choses, et de ne plus jamais pouvoir profiter de mon petit trou de balle ? Si. Parce que bon, s’il avait essayé de me prendre en traître en me faisant croire qu’il allait passer par devant, c’est qu’il était sacrément imaginatif. Et qu’il avait vraiment très envie de passer par le coté obscur. Et qu’il était, bien évidemment, un gros pervers digne d’un hentai salace. Mais, pour le dernier point, on s’en est déjà rendu compte depuis un moment.
Bref, avec tout ça, j’avais enlevé ma main de son corps, pour me remettre en position. Mon trou avait commencé à s’habituer, alors je le laissais s’enfoncer de plus en plus, avec une lenteur qui me permit de prendre l’habitude de me faire déchirer l’anus. Et aussi de prendre pleinement conscience du bien que pouvait procurer un truc rond – en l’occurrence son pénis – qui entrait profondément dans mon trou du cul. Je n’avais jamais pensé que cela pourrait procurer, après un petit temps d’adaptation, autant de sensations formidables. Parce que oui, j’étais quand même une sacré perverse de trouver que me faire enfiler par derrière, en plus par mon frère, était une chose relativement génialissime.

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MessageSujet: Re: Le parfum d'une rose blanche [Christopher Archer vs Kyara]   Jeu 29 Nov - 18:13

Le parfum d'une rose blanche

« Elle serait son petit objet ? » s’étonna Christopher sans rien en montrer. Il avait déjà eu un aperçu de la perversité qui se cachait sous le visage innocent de sa sœur mais qu’elle puisse désirer coucher avec lui n’était rien à côté e ce que cette simple phrase sous-entendait. Pouvait-il vraiment faire tout ce qui lui passerait par l’esprit ? Jusqu’où pouvait-il aller ? Cette phrase avait encore plus des airs d’interdits que leur relation même, cet amour aux airs incestueux. A cette pensée, son sourire s’élargit. Ce n’était pas tant à cause d’envies plus perverses encore que celle de s’unir à celle qu’il voyait et aimait comme une sœur, que parce qu’il était ravi de la voir le désirer encore.

C’est donc sur le lit qu’il reprit son exploration, ne la laissant pas se reposer après cette jouissance si douce et violente à la fois. Lorsqu’il la retrouva si humide, il eut un air avide avant de se remettre à lui dévorer le minou, jouant avec elle comme un chat avec une souris avant de la faire se retourner, découvrir une paire de fesses blanches aux airs de deux coussins moelleux. Elle n’avait pas protesté pour qu’il la prenne ainsi, elle avait couiné lorsqu’il avait commencé à s’introduire dans son antre détrempée. Elle en avait envie n’est-ce pas ? Mais il ne la satisferait pas par cette voie. Il se retira, se présenta à l’entrée de son fessier et effectua une légère poussée en la maintenant d’une main sur les hanches tout en lui tenant le sein droit de l’autre. Elle tourna son corps, pour le regarder, l’arrêtant d’une main sur son bas-ventre pour le bloquer. Elle ne voulait pas ? Dommage mais maintenant qu’il était si bien placé, il n’avait aucunement envie de ne pas aller plus loin. Il ne remarquait même pas que ses yeux ne lui disaient pas d’arrêter mais de la laisser s’y habituer. Seule sa voix qui lui disait d’aller doucement car elle avait mal le lui fit comprendre. Alors il attendit quelques secondes, lui caressant son jardin secret -sauf pour lui désormais qui l’avait exploré sans honte- et lorsqu’elle eut retiré sa main il s’enfonça de nouveau, sans violence, goûtant doucement à cette forme de plaisir. Ce n’était pas le même confort que celui offert par son vagin. L’accès était plus difficile, plus sec, plus étroit. S’en était presque douloureux mais elle se détendait, lentement mais surement. Il aurait eu de l’huile, ou de la vaseline, il l’aurait tartiné afin de glisser plus facilement mais il avait fait sans, se disant qu’elle ne devait guère avoir ce genre de produits dans sa trousse. Il s’était bien enfoncé quand il commença un mouvement de va-et-vient, délicat, appréciant de plus en plus la sensation que lui procurait cette sodomie. La prendre de dos lui donnait le sentiment qu’elle était une chienne, sa chienne ; la prendre par le cul lui prodiguait une impression de domination qu’il trouvait agréable, plaisante. Le tout combiné avec les sensations que lui renvoyait son corps, le plaisir que prenait sa belle hunter intrépide et l’odeur de sexe qui avait envahie la chambre, rendait le moment exceptionnellement bon. Il adorait lui labourait le fondement, sans violence pour ne pas la dégoûter, s’enfoncer toujours plus, jusqu’à introduire une dizaine de centimètre en forçant un peu, ce qui le poussa à s’excuser « Pardon si je t’ai fait mal ! », la laissant s’habituer en cessant de bouger un instant avant de reprendre et la porter jusqu’à l’orgasme avant de déposer une giclée crémeuse en s’extrayant, la salissant volontairement. A cette vue, il la trouva plus vilaine encore. Il n’était pas particulièrement content d’avoir pris les traits d’un pervers digne d’un hentaï -il en avait bien visionné quelques-uns comme tout adolescent de son âge par curiosité- mais il ne pouvait nier avoir pris du plaisir. Elle aussi d’ailleurs, au moins jusqu’à ce qu’il sorte. Kyara n’était peut-être pas si satisfaite qu’il soit venu l’asperger mais il espérait qu’elle le lui pardonne. Christopher vint donc s’allonger à côté d’elle, s’approchant pour l’embrasser, remarquant au passage quelques traces brunes sur sa verge tombante mais il s’en moquait. Ils iraient prendre une douche, peut-être. A cette idée, il esquissa un sourire. Le sexe dans la douche était un fantasme assez récurent et il avait bien l’intention de l’assouvir, si ce n’est ce soir ce serait une autre fois.

« Tu es merveilleuse ! » lui dit-il doucement en passant une main sur son visage puis il l’enlaça affectueusement, déposant quelques baisers sur son visage et dans son cou avant de la regarder simplement dans les yeux, la tête posée proche de la sienne, pensant déjà aux lendemains et à comment la rejoindre pour lui démontrer son amour, l’attirance physique comme psychique qu’il avait pour elle.


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